Si le 37e n’existe pas vraiment, ANIMAL COLLECTIVE, avec leur album MERRIWEATHER POST PAVILLON, est bien réel. Ils occupent la 36e position.
Dans le petit milieu branchouille de la musique underground, Animal Collective est un des groupes les plus respectés. Adeptes d’expériences musicales inédites, le désormais trio a commencé véritablement à se faire connaître en 2005 avec “Feels”, manifeste de pop psychédélique. Mais c’est en 2007 avec l’album “Strawberry Jam”, véritable feu d’artifice sonique, qu’Animal Collective est alors considéré comme le groupe le plus innovant, avant-gardiste du moment.
Personnellement, si j’ai apprécié certaines de leurs chansons, je trouvais, le plus souvent, leur musique trop déstructurée, manquant de belles mélodies. Mais “Merriweather Post Pavillon” a changé la donne.
Moins sauvage que ses prédécesseurs (à l’instar de Panda Bear, le projet solo d’un des trois membres), il est assurément l’opus le plus accessible du combo.
Une œuvre toujours un peu décalée mais en apesanteur et possédant une grande force mélodique à l’image de la chanson “My Girls”
