A là découverte de To Lose My Life, l’opus des White Lies.
Un des disques que j’ai le plus écouté cette année. C’est quel genre ? Rien qu’à la pochette (très « Joy Division »), vous aurez compris que le trio anglais ne fait pas dans la musique gaie et colorée. On est plutôt, à l’instar d’Editors ou d’Interpol, chez des bâtards cachés de Ian Curtis et de la cold wave (c’est très tendance depuis un petit temps).
To Lose My Life ne parle que d’un seul sujet, ou presque : la mort. Normal pour un groupe censé appartenir à l’un des courants musicaux les plus désenchantés de l’histoire du rock. Pourtant, on ne peut s’empêcher de ressortir étrangement ragaillardi après l’écoute de ce disque. Une bonne partie de ce sentiment provient du chant du chanteur, Harry McVeigh. Il fait penser à Brandon Flowers, le leader des Killers. Cela sent donc un peu le rock « pompier » par moments. Mais diable que c’est efficace!
Pas une grosse claque donc mais un opus vraiment efficace. Vivement le suivant s’il est du même acabit !
